mercredi, mars 30, 2005

Hasta luego el norte!

J'ai quitte le nord du Perou pour continuer a vadrouiller. Je commence a me presser car le temps continue de passer et l'expiration de mon visa approche. Prevoir un mois et demi au Perou, c'est peu!
Les distances sont enormes. Rien que pour descendre a Arequipa, il m'a fallu quasiment deux jours de bus. Six heures pour aller jusqu'a Lima puis DIX-HUIT heures de bus jusqu'a Arequipa. Heureusement je vais pouvoir me reposer dans un bon lit cette nuit. Quel bonheur! On n'apprecie jamais assez les choses simples...
J'ai quitte "ma famille d'accueil" de Trujillo avec beaucoup de bons souvenirs. Susanna, la tante d'Aldo, fut tres heureuse d'avoir de la compagnie pour Paques, elle qui se sent si seule depuis le deces de son mari. Elle a un peu peche car elle n'est pas allee a la messe dimanche! Je pense que Dieu lui pardonnera.
Le grand evenement de ce sejour est d'avoir inaugure sa cafetiere electrique! Elle n'osait pas la mettre en marche de peur de la casser. Maintenant elle aura un bon cafe tous les matins. Encore un bonheur simple...
Maintenant, je tente de m'habituer au sud du pays. C'est nettement plus touristique que le nord. Je croise des gringos partout ici!
Mais il faut admettre que la ville est belle. La cathedrable sur la place d'armes (il y a toujours une cathedrale sur les places principales du Perou) avec ses pierres blanches me plait beaucoup. Et les rues ont plus de charme qu'ailleurs. Cela doit etre l'effet de toutes ces pierres...
Je vais essayer d'analyser et on en reparle! A plus amigos!

dimanche, mars 27, 2005

Joyeuses Paques!

Je vous souhaite de joyeuses Paques! J'espere qu'a Fenieres, la traditionnelle vogue s'est bien passee! Ici, cette fete est moins paillarde que chez nous et les gens se rendent a la messe plutot que sous un chapiteau! Mais y'a pas de lapins de Paques! Bououh!

Personnellement, j'ai passe le week-end dans les ruines... Ceci m'a permis de mieux cerner quelques uns des differents empires pre-incas qui ont regne successivement dans le nord du Perou. Eh non, les Incas ne furent pas les seuls, ils furent simplement les derniers a regner avant l'arrivee des conquistadores.
Je dois signaler qu'en langue Quechua (l'originale du Perou), Inca signifie "roi, souverain". A la base, les Incas ne s'appelaient donc pas Incas puisque forcement ils n'etaient pas tous rois. Cela aurait cree des tensions! Est-ce-que quelqu'un connait le nom original de ce peuple?

En resume, je connais maintenant 3 cultures pre-incas du nord du Perou (un peu) :
- Chavin (1300 - 500 av. JC) que j'ai pu decouvrir dans les alentours de Huaraz et qui aimaient les sous-terrains.
- Mochicas qui regnerent de 200 av. JC a 600 ap. JC (visite du temple del sol y de la luna pour ceux qui connaissent).
- Chimu dont la capitale Chan-Chan s'etendait sur 20 km2 a l'epoque (1200-1450 ap. JC). Ils se firent aneantir par les Incas venus du sud (Cusco, Machu Pichu of course).

Ce que j'ai retenu (avec des guides parlant espagnol, merci d'etre indulgents!) de la grande difference entre les Mochicas et les Chimus est que ceux-ci construisaient un palais pour chaque nouveau roi (ce qui explique la superficie de Chan-Chan) alors que les Mochicas condamnaient le palais du roi decede en en construisant un nouveau par dessus (ce qui forme une drole de pyramide).

Merci de votre attention. C'etait la minute historique!

vendredi, mars 25, 2005

Les eglises de Trujillo

Ca y'est je me suis enfin decidee a quitter ma belle montagne pour rejoindre la cote plus au nord du Perou. Je me trouve a Trujillo, je ne sais pas la distance en km entre Huaraz et cette ville, je sais juste que j'ai passe toute la nuit dans un bus et que je suis arrivee ce matin a 6h.
Le voyage etait assez confortable et j'ai ete recuperee par la tante d'Aldo et Fabiola chez qui je logeais depuis deux semaines a Huaraz. C'est bon, tout le monde suit?
Elle est enchantee de m'heberger car elle voit en moi un cadeau de Dieu pour ne pas passer Paques seule... Elle m'a d'ailleurs prise sous son aile et fait visiter quasi toutes les eglises de la ville. Et il y en a beaucoup, j'ai jamais vu ca!
Dans dix minutes, elle m'emmene en voir une autre! Je ne veux pas la decevoir puisque je suis son cadeau!
Ici la temperature n'a plus rien a voir avec Huaraz. Il fait moite et lourd. Je preferais le climat de montagne malgre la pluie.
J'espere que chez vous il ne fait pas trop chaud...
Merci Bruno pour tes messages! Tu rattrapes ton retard...

jeudi, mars 24, 2005

Trekking a Vallunaraju


Ola! Je suis toujours a Huaraz d'ou je viens de terminer un deuxieme trekking, plus difficile que la ballade de la vallee de Santa Cruz.
Je suis repartie lundi avec Aldo et Fabiola, mes hebergeurs, ainsi que Lucio, le cuisinier du trekking de Santa Cruz.
Programme : initiation a l'escalade sur glace et ascension du Vallunaraju a 5 686 metres d'altitude.
Deux heures de route depuis Huaraz pour acceder au pied de la montagne. Les sacs a dos charges a bloc, nous entamons la montee a travers les rochers et traversons des cascades d'eau. Cela ne ressemble pas a une marche mais plus a de l'escalade tant j'avance agrippee aux touffes d'herbe et aux cailloux! Deux heures et demie d'ascension dans ces conditions et nous arrivons enfin au campement niche a quelques 4 800 metres.
Nous sommes accueillis par la pluie et le vent. Mais entre les nuages mobiles, nous pouvons apercevoir les sommets des autres montagnes. En face, un rocher en forme de lion domine et surveille ses montagnes.
Le repas est prepare sous la tente. Il fait froid. Il est difficile de se mettre a l'aise. Un petit pipi et vite sous le sac de couchage. Il est 17h30 et tout le monde est a l'abri dans sa tente. Il se met a greler.
Le lendemain, il fait grand soleil, presque chaud. J'applique ma creme solaire car les uv sont bien plus dangereux a cette altitude. Apres un bon petit-dejeuner, nous partons pour notre mur de glace a 25 mn de marche de la.
Le mur n'est pas bien haut, 10 a 15 metres mais c'est la premiere fois pour moi et Fabiola que nous chaussons des crampons et empoignons des piolets. Je regarde faire Lucio qui grimpe fixer les securites. La technique a l'air simple. Il suffit de planter les piolets, de se soulever par la force de ses bras puis de donner un coup de pied dans la glace pour enfoncer les crampons et se stabiliser pour planter le piolet un peu plus haut.
Je me lance! Coup de piolet a droite, a gauche, coup de crampons a droite, a gauche, puis piolet, puis crampons, etc... Je ne sais pas comment c'est possible mais je grimpe comme un cabri. J'arrive en haut du mur en un rien de temps puis je redescends en rappel. Ca, c'est agreable, il suffit de s'asseoir dans le vide et de maintenir ses jambes droites contre le mur.
Apparemment, je n'ai pas rencontre de difficultes car je n'avais pas peur du vide et suffisamment de force dans les jambes et les bras pour grimper. Fabiola ne connait pas le meme plaisir que moi car elle craint le vide.
Nous grimpons ainsi plusieurs fois et changeons de place pour augmenter la difficulte.
Dans l'apres-midi, nous retournons au camp pour y boire un cafe. La journee a ete ensoleillee tout du long ce qui est assez rare a cette saison. Lucio nous prepare le souper. Il est 17 h! Mon estomac n'a pas le temps de desemplir.
Comme le lever sera tres tot le lendemain, il est conseille d'aller se reposer. Dodo a 18h! Bien entendu, il m'est difficile de m'endormir et la nuit est assez agitee. J'ai un peu mal au coeur.
Nous nous levons a 3h pour profiter de la durete de la neige qui facilitera notre marche. J'ai toujours mal au coeur et un peu a la tete aussi. Ce n'est rien d'autre qu'un leger mal de montagne. Je me force a avaler un mate de coca (infusion a base de feuilles de coca mais ce n'est PAS de la cocaine) qui soulage les problemes d'altitude.
Nous nous mettons en route. Il est 4 heures du matin. Nous avancons avec nos lampes frontales au milieu des rochers. On m'a prete des chaussures "en plastique" faites pour la haute montagne. Elles me soutiennent jusqu'au molet mais ne sont pas pratiques pour marcher.
Nous arrivons a la limite rochers-neige et enfilons les crampons. Puis nous nous encordons pour plus de securite. Une expedition inedite pour moi.
Premiers pas dans la neige avec les crampons. Lucio, moi, Fabiola et Aldo, tous encordes. Il fait nuit noire et il y a plein d'etoiles dans le ciel. Nous eclairons la neige par nos frontales.
La marche est difficile. J'ai le souffle coupe, j'ai envie de vomir. Chaque pas requiert un effort considerable. C'est le prix a payer pour acceder a une si haute altitude. Au bout d'une heure, Fabiola decide de faire marche arriere. Nous la convainquons de continuer. C'est normalement le 1er de cordee qui donne le pas mais je ralentis l'allure car Lucio semble faire une course tant son rythme est rapide.
Cela commence a aller un peu mieux. J'ai toujours un peu mal au coeur et a la tete mais je trouve ma cadence. Il ne fait pas terriblement froid.
Aldo casse le rythme en voulant absolument prendre une photo. Il faut dire que le jour se leve et que les paysages sont magnifiques. Les nuages se soulevent doucement mais laissent apparaitre les pics des autres montagnes qui s'eclairent.
Mon appareil photos ne fonctionne pas. Les piles n'ont pas tenu le froid. Aldo s'acharne. Nous nous refroidissons quand Lucio declare que dans 5 mn, on ne verra plus rien a cause des nuages.
Nous nous mettons alors a nouveau en route mais mon souffle est a nouveau coupe et je n'arrive pas a retrouver mon rythme. Sans reflechir, je dis aux hommes que je ne veux pas aller au sommet si nous ne verrons rien a cause des nuages. Je ne veux pas faire un sommet juste pour la gloire. L'excuse est que je suis crevee, que j'ai un coup de fatigue et que Fabiola abonde dans mon sens, elle qui voulait s'arreter bien plus tot.
Comme je suis la cliente, on ne m'encourage pas a continuer et nous faisons marche arriere. Nous etions a 100 metres de denivele du sommet Vallunaraju et a 1h30 de marche. Je me dis que j'ai manque de volonte et cela me desole. Ironie du sort, les nuages disparaissent au fur et a mesure que nous descendons et toute la journee, le soleil brillera avec force!
Au retour, je suis finalement assez contente de toutes ces nouvelles experiences bien que decue par mon manque de volonte. Au moins, mes maux de coeur et de tete se sont evapores.
Le soir, la fatigue est intenable et je dois aller me coucher a 21h. Ce sommeil fut revigorant et je ne dis pas que je suis prete a remonter immediatement mais je me sens en meilleure forme qu'hier.
Ce soir je quitte Huaraz. Apres deux semaines passees ici, il est temps que je continue mon chemin si je veux voir quelques sites du Perou. Je sais deja que je ne verrai pas grand-chose car le pays est immense et les distances enormes. Un peu comme en Argentine...
A bientot!

samedi, mars 19, 2005

Trekking de Santa Cruz

Je ne suis pas aussi rigoureuse que Pierre-Henri dans mes recits et certainement moins douee que lui pour vous faire partager les emotions que l'on ressent face a la beaute de la nature.
Je vais neanmoins vous parler de ce trekking de 4 jours dans la Cordillere Blanche. Quatre touristes un peu fous (Belge, Allemande, Anglaise et moi) decident de braver la pluie du mois de mars. A cette periode la, aucun touriste ne vient visiter la region car le temps est vraiment pluvieux.
On pourrait effectivement resumer ces quelques jours de marche en parlant de la pluie mais ces paysages sauvages valent vraiment le coup de se mouiller un peu les pieds!
Cette randonnee n'a rien de bien difficile en soi mais c'est une bonne mise en jambe pour la suite. C'est un des parcours les plus populaires, tres frequente en juillet-aout quand les randonneurs se bousculent pour trouver un emplacement pour planter leur tente.
Les seules rencontres que nous faisons sont quelques bergers qui vienent voir leur betail tel que vaches avec leurs veaux, taureaux, anes et chevaux. Quelques oiseaux au cou rouge (cousins des rouges-gorges?) et aussi fleurs et cactus.
A cause des nuages omnipresents, nous ne pouvons pas admirer pleinement les montagnes environnantes mais des qu'une rapide eclaircie nous permet d'apercevoir un sommet enneige le moment n'en est que plus magique.
Nous remontons le cours de la riviere Santa Cruz jusqu'au col Punta Union a 4750 metres avant de redescendre dans une autre vallee. La randonnee ne presente aucune difficulte particuliere sauf lorsque le chemin se rapproche trop de la riviere et que nous avons inevitablement les pieds dans l'eau. Certains passages ressemblent meme a des marecages et il est difficile de les traverser sans se mouiller. Une des filles est d'ailleurs tombee dans une gouille, trempee jusqu'a la taille!
L'eau abonde de toutes parts, du ciel, des innombrables cascades creees au sommet des parois rocheuses rendant les paysages verts et luxuriants. Lorsque l'on connait la rarete de l'eau au Perou, c'est un vrai bonheur de se ballader au milieu de cette verte immensite.
On a l'impression que la nature nous fait le privilege de se montrer sous un visage different de celui habituellement percu par les autres randonneurs.
Nos campements se trouvent toujours a proximite d'une riviere ce qui permet a notre chef de preparer une cuisine assez exceptionnelle malgre le manque de moyens.
Nos autres compagnons de route sont deux anes et un cheval qui transportent le materiel ainsi que le cocker de l'arriero (proprietaire des betes) qui a voulu nous suivre depuis le depart. Celui-ci egaye nos soirees "jeux de societe" en essayant d'attraper toute nourriture accessible!
Le jour du retour nous vaut quelques efforts car la redescente a travers les pierres glissantes est assez penible. Il nous faut ensuite quelque patience pour attendre un bus sous le froid et l'humidite qui n'arrivera que 5 heures plus tard!
De retour a Huaraz, nous ne nous sommes pas laisser decourager et avons fete la fin de la randonnee en discotheque sous des rythmes de salsa et autres musiques d'Amerique du Sud.
Aujourd'hui je me repose et peux assister aux preparatifs de la Paques tres fetee au Perou pendant toute la semaine sainte.
Merci pour vos messages. Bon retablissement a Fabienne et je confirme a Maxime et Jade que je suis bien au Perou! Je ne peux pas vous repondre personnellement mais sachez que tous vos messages me font grand plaisir alors continuez!
Bon week-end!

lundi, mars 14, 2005

La montagne bienfaisante

Un petit bonjour de Huaraz, 3100 metres d'altitude, ou il fait bon se reposer. La montagne est tellement belle comparee aux blocs de betons de Lima. Les gens ont un rythme de vie qui me convient tellement bien. Bref, tout se passe tranquillement ici.
Je me suis remise de mes emotions de Lima et je vous remercie tous de vos messages d'encouragement. Je suis contente de ne pas avoir renonce au Perou malgre cette mesaventure.
Avec Rachel, l'Anglaise, nous vivons chez un couple dont l'homme est guide. Ces gens sont vraiment gentils avec nous. Ils font tout pour que nous nous sentions bien.
Samedi, nous avons passe une journee agreable avec ce couple, Aldo et Fabiola. Ils m'ont initiee a l'escalade et pour une premiere, j'ai reussi a atteindre le sommet. Le mur n'etait surement pas difficile pour les experimentes mais je suis assez contente de moi.
Nous nous sommes remis de nos efforts dans un petit bain de source chaude qui sentait fort le souffre. Cela m'a totalement relaxee et remise de mon petit choc.
Hier, nous avons visiter des ruines Chavin qui datent d'avant la periode Inca. Ce fut tres interessant car le temple etait tres bien conserve et nous avons pu nous faufiler dans les galeries souterraines. C'aurait ete parfait si le guide avait fait l'effort de parler un peu plus lentement.
Demain, nous partons pour un petit trekking de 4 jours. Le trekking de Santa Cruz, assez populaire semble-t-il. La pluie sera certainement au rendez-vous l'apres-midi puisque nous sommes en pleine saison des pluies. Malgre tout, le temps est agreable, il fait bon. Il fait en tous cas beaucoup moins froid que dans le sud de l'Argentine! Et dire que PH va faire un glacier!
Merci encore pour vos messages et prenez soin de vous.
Nadege

vendredi, mars 11, 2005

Ca y'est tout est rentre dans l'ordre. Hier fut la journee des emotions. Tout d'abord j'ai retrouve mes bagages, bonne nouvelle apres trois jours. Je me suis aussi faite voler mon sac dans la rue avec mon guide du routard, mon dictionnaire francais-espagnol, ma creme pour les mains et un peu d'argent mais qui represente beaucoup pour les pauvres.
On m'avait prevenue, c'est arrive! Je confirme que Lima est effectivement une ville assez dangereuse lorsque l'on s'ecarte du centre-ville.
Comme vous pouvez le constater, je n'avais pas d'objets de grande valeur (quoique sans guide et sans dico, je vais peiner) et surtout je suis entiere. En discutant avec les touristes, meme avec les locaux, ils ont tous vecu cette experience une fois. Une fois que ca nous est arrive, on est vraiment sur ses gardes.
Je ne veux cependant pas m'arreter a cette mauvaise experience car je suis sure que le pays recele de richesses et de gens bien. La preuve, lorsque cet incident est parvenu, des gens sont immediatement venus vers moi pour m'aider. Une dame m'a donne de l'argent pour prendre le bus pour rentrer.
J'ai quitte Lima ce matin puisque j'avais retrouve mon sac. Me voila dans la Cordillere Blanche au nord de Lima. Sept heures de bus, ce n'est pas trop long vu la taille du pays. Ici, il pleut, il y a de la brume et il fait bien plus frais que dans la capitale. Je m'y sens tout de meme bien car il y a moins de monde. Les grandes villes me fatiguent.
Si le temps le permet, nous partirons faire une rando de qques jours avec une Anglaise que j'ai rencontree et, bien sur, un guide!
Hasta luego! et Maman et Papa, ne vous faites pas de souci car je vais BIEN. Je vous appellerai dimanche de toute facon.
Nadege

mardi, mars 08, 2005

Lima et ses environs

¡Ola todos! ¿Que tal?
Pour rassurer les personnes inquietes, sachez que me voici arrivee en pleine forme dans la chaleur moite de Lima. Le climat me rappelle celui de l'Asie et me change fortement de la region genevoise!
J'ai failli ne pas arriver a la date prevue car le vol Geneve-Madrid a ete retarde de deux heures ce qui m'a fait attraper la correspondance de justesse. Mes bagages n'ont pas ete aussi rapides que moi et sont restes a Madrid. Me voici donc a Lima avec pour seule compagne ma brosse a dents.
Mais ce petit desagrement ne gache en rien mon plaisir d'etre ici.
J'ai deja commence a me familiariser avec le coin. Ce qui m'a le plus etonnee de Lima est sa position geographique. En effet, elle est juchee sur une falaise surplombant l'ocean pacifique lui donnant une impression de grandeur et de domination. Malgre tout la route a circulation intense en contre-bas, longeant la plage, gache un peu le paysage et fait mal aux oreilles!
Voici pour ce qui est de mes impressions a chaud. Je vous quitte en vous souhaitant de faire de beaux reves puisque pour vous il est presque 4h du matin. N'hesitez pas a me donner de vos nouvelles au reveil!
Nadege

dimanche, mars 06, 2005

Jour J-1

Ca y'est! Le départ est prévu pour demain matin 8h25. Les adieux à la famille et aux amis sont faits... En route pour de nouvelles aventures!